- 4ème
- leçon
- enseignant
- classe
- Arts plastiques
Lumière et mise en scène
Quel rôle la lumière peut-elle jouer sur la mise en scène ?
À l'arrivée des élèves en classe, la demande est vidéo-projetée au tableau.
Il s'agit d'une phrase inscrite sur fond gris foncé mais avec un terme spécifique mis en lumière.
" Des lueurs laissent entrevoir le spectacle qu'offre une forêt la nuit. "
Le mot "lueurs" suscite un débat quant à sa définition et à son sens.
Sur une table située au centre de la salle, des éléments plastiques sont mis à disposition des élèves, avec :
-
des feuilles noires, blanches, grises de différents formats ;
-
du matériel varié : crayons blancs, feutres et marqueurs noirs, pastels, fusains, peinture.
Les élèves disposeront de 1h30.
Une auto-évaluation sera effectuée en fin de séance.
Une auto-évaluation sera effectuée en fin de séance.
En multipliant l'offre des formats et des outils, les élèves s'interrogent sur le choix des dimensions de leur production et mènent un projet en fonction d'une approche spécifique du dessin ou de divers pratiques graphiques.
Ils expérimentent certains gestes spécifiques (estompage, grattage, collage...), s'approprient les instruments (crayons, fusains, blanco...).
Les réflexions portant sur la composition et par conséquent sur la mise en scène de l'espace sont particulièrement travaillées.
Ils expérimentent certains gestes spécifiques (estompage, grattage, collage...), s'approprient les instruments (crayons, fusains, blanco...).
Les réflexions portant sur la composition et par conséquent sur la mise en scène de l'espace sont particulièrement travaillées.
Abordée le plus souvent de manière intuitive, l'idée de clair-obscur permet d'ouvrir sur des références et d'apporter des connaissances de culture artistique qui vont de Georges De La Tour à Richard McGuire.
Les travaux évoquent des univers nocturnes d'une poésie évidente.
Les propos des élèves abordent les notions d'espace et de lumière mais aussi les ambiances plus fantastiques.
Certains parlent de visible et de l'invisible, de la relation des images au réel.
Les travaux évoquent des univers nocturnes d'une poésie évidente.
Les propos des élèves abordent les notions d'espace et de lumière mais aussi les ambiances plus fantastiques.
Certains parlent de visible et de l'invisible, de la relation des images au réel.
Suite à la pratique, les élèves observent les différentes productions lors de la verbalisation.
Les documents de travail sont les suivants : Fiche d'auto-évaluation & Fiche élève
Les références observées
Georges DE LA TOUR, Le nouveau-né, 1645-1648, peinture
Gustave DORÉ, Le petit Poucet, 1862, gravure
Eva JOSPIN, Panorama, Cour carrée du Louvre, 2016
Manu LARCENET, Le bois de la nuit, bande dessinée, 2009
Richard Mc GUIRE, Peur(s) du noir, vidéo, 2007
Gustave DORÉ, Le petit Poucet, 1862, gravure
Eva JOSPIN, Panorama, Cour carrée du Louvre, 2016
Manu LARCENET, Le bois de la nuit, bande dessinée, 2009
Richard Mc GUIRE, Peur(s) du noir, vidéo, 2007
D'autres références possibles
Thomas OTT, Dark Country, bande dessinée Éditions de l'apocalypse, 2013
Lorenzo MATTOTTI , Hansel et Gretel, Gallimard jeunesse
Orson WELLES, Citizen Kane, 1941
auteurs :
Jean-Charles Baty
Mots clés :
Information(s) pédagogique(s)
Niveau :
4ème
Type pédagogique :
leçon
Public visé :
enseignant
Contexte d'usage :
classe
Référence aux programmes :
Les images et leurs relations au réel.